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A quelques heures du démarrage des travaux du grand débat national, la capitale Yaoundé connaît un climat singulier marqué autant par de longues files d’attente des populations désirant le vivre de bout en bout mais aussi et surtout par une effervescence à nulle autre pareille des délégués qui attendent de voir consignées leurs suggestions pour donner une réelle chance de réussite à cet important conclave qui mettra définitivement un terme à la flambée de violence dans les régions du Nord-Ouest et du Sud-Ouest embrasées depuis un peu plus de trois ans.

Aussi peut-on également observer une véritable invasion de médias aussi bien locaux qu’étrangers tenant à ne rien rater. Il en est de même de votre organe qui prend sur lui de relayer quasiment minute by minute ce qu’il y sera fait à compter du 30 septembre 2019. Pour ce faire, les délégations déjà présentes à Yaoundé subissent un enregistrement en règle alors que pour cet évènement exceptionnel, des mesures de sécurité toutes aussi exceptionnelles ont été prise afin de parer à toute mauvaise surprise émanant des adeptes de la division, mieux les centres hospitaliers ont littéralement sur le qui-vive, question d’assurer en temps réel les cas qui s’y déplaceront aussi bien pour les soins que pour une prise en charge psychologique. Comme quoi, on est résolument prêt pour le jour dit.

Et l’espoir qu’a suscité ledit dialogue se mue progressivement en réalité avec ce que nous avons pu observer à Yaoundé en termes d’engouement des populations mais aussi et surtout des membres des délégations qui y sont déjà.

Source: agencedepressepanafricaine.com

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