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De leur cachot, prêts à mourir pour la patrie, Maurice Kamto, Christian Penda Ekoka et Albert Dzongang écrivent aux Camerounais

Tous les trois sur les traces à la fois de Nelson Mandela, du Mahatma Mohandas Karamchand Gandhi et du Pasteur Martin Luther King Jr., Maurice Kamto, Christian Penda Ekoka et Albert Dzongang réinventent la combativité politique en régime totalitaire. Par des messages qui visent à régénérer en leurs compatriotes ce courage qu’ils ont désappris depuis si longtemps, au point de devenir le marchepied d’un régime dont le scrupule n’est pas l’une des qualités essentielles.

. « Ne demandez pas notre libération, mais les vôtres et à travers vous celle du Cameroun entier du Nord au Sud de l’Est à l’Ouest » ont écrit les trois leaders qui se disent prêts à continuer le combat au prix de leur vie pour libérer leurs compatriotes et leur pays, le Cameroun, de « la forfaiture », révélant un état d’esprit qu’on ne retrouve m^plus au Cameroun, même pas parmi les forces de défense apeurées à l’idée de subir des représailles en cas de désobéissance à des consignes illégales et immorales, et plus portées malgré elles à réprimer les populations qu’elles sont censées protéger. Oubliant parfois qu’il n’existe pas de famille ou d’ethnie (puisqu’on en est là, parlons-en) essentiellement et foncièrement protestataires, et que par conséquent les protestataires d’aujourd’hui ou de demain pourront se trouver être des membres de leurs familles ou de leurs ethnies (puisqu’on en est là…) et subir eux aussi les affres de la répression aveugle.

Source: Cameroonvoice.com

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