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En scrutant le landerneau du showbiz camerounais, l’on constate que Jovi est diamétralement opposé aux normes requises. Patron de New Bell Music, il n’a pas sa langue dans la poche et clame haut et fort son indépendance.
Après le contrat scellé entre les artistes du label Empire et Universal Music Africa, Jovi a fait un tweet incendiaire.

C’est un secret de polichinelle Charlotte Dipanda, Pit Baccardi, Mimie et Mink’s évoluent désormais sous la bannière de la firme UMA. La major que dirige Moussa Soumbounou aura pour rôle de distribuer les albums de ces derniers et surtout de les booker, en contrepartie UMA prélèvera ses intérêts.

Une méthode commerciale que n’approuve donc pas le boss de Reniss. Ulcéré par ce contrat, il a envoyé un uppercut tweeté en plein visage au boss du label « Empire». « Quand les gens qui ne produisent jamais d’albums signe les contrat de distribution ? Ca dit tout. Bandes de guignols. Après vous allez comparer à moi. Pouvez-vous faire ce que je faire depuis 10 ans pour un moi ? Non. », a écrit Jovi.

De manière factuelle, il reproche à Pit Baccardi d’avoir paraphé ce contrat avec UMA, selon lui, il a commis une erreur gargantuesque. C’est une duperie, un galimatias qui lui a été servi pense Jovi.
Dès son tweet, plusieurs internautes lui ont donné raison arguant du fait qu’UMA va tuer la carrière de ces artistes. Sous un autre pan, le rappeur appelle les autres artistes à ne pas s’engager avec cette entreprise et prône le management local.

Et l’histoire lui donne raison, avec ses albums il parvient à les imposer dans le marché à l’instar du tout dernier God don kam qui connait un succès retentissant.

Avec un zeste d’ironie, Richard Bonard sans faire allusion à Empire ajoute l’eau au moulin de Jovi et affirme que les grandes maisons de production spolient les artistes.

Source: kamermoov.cm

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